Samedi 4 octobre 2008


Le service public, une idée d'avenir

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Par Unsa Inter-co 35 Territoriaux - Publié dans : UNSA Inter-co 35Territoriaux
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Quand bonne santé...

  Quand bonne santé rime avec sécurité routière

A l’avenir, l’automobiliste pourrait être amené à déclarer par lettre au préfet que son état de santé est compatible avec la conduite, ce tous les 5 ans jusqu’à 50 ans puis selon un rythme bisannuel.

Le Quotidien du Médecin, 11 novembre 2008


C’est un sujet sur lequel le Conseil national de l’Ordre réfléchit, avant d’en saisir le Parlement. Il est évident que si tout médecin a connaissance de patients dangereux pour la conduite automobile, il ne dispose, en revanche, d’aucun pouvoir de contrainte. Pour le Dr André Deseur, vice-président de la section « exercice professionnel » de l’Ordre, il ne serait pas question de « dénoncer » la personne dangereuse, ce qui mettrait à mal les liens de confidentialité médecin-patient, mais de faire reposer l’obligation et la contrainte sur le conducteur. Ce serait à lui de faire une déclaration épistolaire à la préfecture, tous les cinq ans jusqu’à 50 ans, puis bisannuelle au-delà, attestant un état de santé compatible avec le volant. En cas de traitement d’une maladie chronique ne perturbant pas ses facultés, le courrier au préfet serait complété, à la demande du patient-automobiliste, par une appréciation du médecin traitant confirmant l’absence de contre-indication, à moins qu’il ne s’en remette à l’avis de la commission départementale d’aptitude à la conduite.

 

Extrait de Santea.com

 

 



L’Association Française des Diabétiques s’indigne de la campagne médiatique de l’Ordre national des médecins visant à instituer un contrôle de l’aptitude médicale à la conduite automobile. Evaluant à un million les personnes potentiellement dangereuses au volant, l’Ordre propose la mise en place d’un dispositif impliquant le patient, le médecin et un contrôle préfectoral. Déclaration de chaque automobiliste tous les 5 ans, puis tous les 2 ans à partir de 50 ans, contrôle médical, fichage…, la procédure est contraignante, coûteuse, problématique dans son application et dangereuse pour les libertés publiques.

 

Communiqué de presse AFD du 15 décembre 2008





 

 

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